Modèle économique
Une formule directrice, tenue partout : gratuit pour se rencontrer, payant pour prouver. Ce qui qualifie un dossier ne se facture pas. Ce qui se facture, c'est la preuve produite sur une transaction réelle.
Ce que nous ne facturons pas
Ces outils servent à qualifier un dossier avant qu'il existe. Les facturer reviendrait à faire payer l'entrée d'un marché que nous cherchons précisément à ouvrir.
Index des prix
Les adjudications documentées, ligne par ligne, avec leur dépêche source et le biais d'échantillon annoncé.
Export Check
Les pièces exigées, leur ordre imposé et les durées de validité, par espèce et par couple de pays.
Calendrier du marché
Enchères, championnats, reproduction, mue, saison de chasse et délais administratifs à remonter.
Centre de connaissance
CITES, passeport faucon, identification par bague, puce et ADN, transport en cabine. Chaque page cite ses sources.
Messagerie entre parties
Les échanges tracés et horodatés entre un éleveur et un acheteur, sans commission sur la mise en relation.
Ce que nous facturons
Le revenu principal est la vérification documentaire sur une transaction, prélevée en pourcentage volontairement bas de la valeur déclarée.
Un montant minimum par dossier
Sur une petite transaction, un pourcentage faible ne couvre même pas le coût de traitement. Le plancher existe pour que la couche automatisée soit systématique, y compris sur les dossiers modestes, dont le coût marginal est presque nul mais jamais tout à fait nul.
Un taux qui baisse quand la valeur monte
Le travail de vérification d'un dossier ne double pas quand le prix de l'oiseau double. Les mêmes pièces, les mêmes contrôles, le même cabinet. Un taux constant ferait payer un service identique à un prix multiplié, ce qui ne se défend pas.
Un montant maximum par dossier
Sans plafond, les transactions les plus élevées paieraient le plus cher pour un dossier identique. Or ce sont précisément les acheteurs qui ont les moyens de contourner la plateforme, et qui le feraient. Le plafond n'est pas une générosité, c'est une condition de survie du modèle.
Vérification automatisée seule
Systématique sur tout dossier ouvert. Lisibilité, complétude, dates, cohérence entre les pièces, recherche du numéro de permis dans le registre CITES public. Résultat contresigné par le déposant, qui reste responsable de ce qu'il déclare.
Automatisé, plus relecture par un cabinet
Déclenché au-dessus d'un seuil de valeur déclarée. Le cabinet confirme les pièces auprès de l'autorité émettrice et rend son travail au client, à son en-tête et sous sa propre responsabilité. Le prix affiché sépare visiblement la part plateforme de la part cabinet.
Le revenu complémentaire
Ce qui reste à figer, et pourquoi
Les montants ne sont pas arrêtés, et nous n'en publierons aucun tant qu'ils ne le seront pas. Il ne s'agit pas d'une réserve commerciale, mais d'une dépendance factuelle : le seuil de déclenchement du niveau 2 dépend du coût réel d'une relecture par un cabinet spécialisé CITES, et cette information est encore à obtenir auprès des cabinets eux-mêmes.
Tant que ce coût n'est pas connu, trois choses restent ouvertes :
- le montant plancher par dossier, qui doit couvrir le traitement automatisé sans dissuader les petites transactions ;
- les paliers du taux dégressif et le montant du plafond, qui se déduisent du coût de traitement et non d'un positionnement ;
- le seuil de valeur déclarée au-dessus duquel le niveau 2 devient systématique, qui dépend directement du tarif des cabinets.
Publier une grille inventée serait plus confortable à lire, et elle serait fausse dès le premier devis reçu. Un tarif annoncé puis corrigé à la hausse coûte plus cher en crédibilité que l'absence de tarif. Nous préférons écrire ce qui est décidé, la structure, et dire franchement ce qui ne l'est pas, les montants.